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Dans l’Hérault, la Croix du Pic Saint-Loup vandalisée

Haut de près de dix mètres, l’emblématique crucifix en fer du Pic Saint-Loup a été découpé à sa base et tagué, entre dimanche 10 et lundi 11 mai, par un ou plusieurs individus semblant avoir agi « au nom de la laïcité ». Une enquête a été ouverte pour éclaircir les circonstances de ces actes, vivement condamnés par l’Église locale.

Un balai de sorcière et des traces de quads auraient aussi été découverts à proximité de l’ouvrage gisant.

« Le pic laïque », « larcin des sorcières hérétiques », « witch power » (« pouvoir de sorcière »)… Sans équivoque, les inscriptions ont été taguées à la peinture rouge sur un poste de béton, aux abords de l’imposant symbole de fer gisant désormais à terre. Entre dimanche 10 et lundi 11 mai, le crucifix du Pic Saint-Loup (Hérault), haut de 9,5 mètres et lourd de 900 kg, a été découpé à sa base par un ou plusieurs individus semblant avoir agi « au nom de la laïcité ». Sur les clichés diffusés sur les réseaux sociaux, il menace de basculer vers la falaise en devers. Sous l’autorité du parquet de Montpellier, une enquête, confiée à la compagnie de gendarmerie de Castelnau-le-Lez, a été ouverte. « Des constatations ont été effectuées [lundi 11 mai] par les gendarmes. On continue aujourd’hui. On engage un hélicoptère de la gendarmerie cet après-midi. On engage des recherches sur le terrain, des fouilles par zone pour rechercher des traces et indices », a encore souligné, mardi 12 mai auprès de l’AFP, la cheffe d’escadron Johanna Di Pietro.

Ce même jour, quinze policiers étaient mobilisés sur le dossier. « Sursaut de fraternité » Dans la région, l’ouvrage de fer - inauguré en 1911, mais déjà endommagé et remis sur pied, en dix jours grâce à un hélicoptère, en février 1989 - est un important symbole chrétien : jusqu’à la fin du XIXe siècle, un crucifix, initialement en bois, marquait déjà à son emplacement l’arrivée d’un pèlerinage ayant fait, à l’époque, affluer Montpelliérains et habitants des vallées voisines. Accessible via un chemin escarpé, il domine le pic Saint-Loup, culminant à 658 mètres.

D’après la presse locale, un balai de sorcière, et des traces de quads auraient aussi été découverts à proximité de l’ouvrage gisant. Sa dégradation a suscité l’ire de nombreux habitants, en particulier au sein de l’Église locale. « Cet acte de vandalisme nous blesse tous et atteint tout spécialement les catholiques car ils reconnaissent dans la croix le signe de leur foi.

Tout acte porté contre des signes religieux est inadmissible. Il demande à chacun un sursaut de fraternité », a ainsi réagi Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier. Un caractère « patrimonial » Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont aussi condamné ce geste et mis en cause les motivations de ses auteurs. « (…)

Cette croix, au sommet du Pic Saint-Loup, remplaçait une précédente croix (fixée en bois) qui datait d’avant 1905 (loi de séparation de l’Église et de l’État, NDLR). Elle avait acquis un caractère historique et patrimonial. Cette croix n’est donc pas contraire à la laïcité, à l’inverse de ce que prétendent ceux qui l’ont sciée », a fustigé Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la Laïcité, sur Twitter.